Kéry James
AlOr Lui C Un TuEuR !!Son Rap Il es FaTal !!
C Kery James Et Oéé Le MeiLleUr RaPPeuR De nO Tem !!
Tu Peu Pa TésTe ! Nan Nan !
Ancien adepte d'une musique radicale et violente, il a trouvé la sérénité dans l'islam. Ses chansons adressent un message de tolérance."J'reviens de tellement loin que j'avoue, parfois j'en pleure. " Le style est direct, sans fioritures, intimiste. Aux antipodes du discours habituel des rappeurs. À l'opposé de ce que l'on avait déjà entendu de Kery James.En 1998, Kery James sort, avec Ideal J, son groupe d'alors, un album dans le courant du "rap des ghettos". C'est Le combat continue, une ode à l'argent facile et à la rébellion contre l'État, stigmatisé comme responsable de l'asservissement des banlieues. Jusqu'au-boutiste. À l'époque, Kery James évoque déjà Dieu dans ses textes. " J'étais persuadé d'être musulman : je rendais gloire à Allah, je faisais le Ramadan. " La voix posée, le regard droit, le croyant d'aujourd'hui se rappelle l'ignorance qui a assombri sa jeunesse.Arrivé en France à 7 ans, Kery James passe toute son enfance dans une cité de la banlieue parisienne. " Un endroit où la foi islamique était omniprésente. Tous mes amis étaient musulmans, ça avait quelque chose d'attirant. " Rapidement, il se laisse entraîner par la rue. Il pratique un islam arrangé, respecte les symboles de la religion mais pas ses principes de générosité, d'altruisme et de connaissance. Son attitude provocante cristallise de plus en plus de violence autour de lui et de son collectif de rappeurs, la "Mafia africaine".